Metro: Exodus (2019)

Metro: Exodus (2019)

Résumé

Troisième épisode de la franchise adaptée du roman de Dmitri Glukhovski. Dans cet univers uchronique, la Russie n'est plus d'un champ de ruines après une guerre nucléaire. La survie est toujours au cœur d'une expérience laissant le survivant explorer un monde post-apocalyptique.

 

BANDE ANNONCE

 

AVIS D'INTERNAUTES

Je m'étais mis à la saga métro pour faire ce jeu qui me donnait bien envie avec ses zones semi ouvertes, nécessairement plus travaillées qu'un vaste monde ouvert (et plus libres qu'un couloir).nnEt c'est vraiment le meilleur opus de la franchise, déjà le train semble être la suite logique du métro, on reste dans le domaine du rail et ça permet de justifier scénaristiquement le fait qu'on ait la bougeotte et qu'on se tape plusieurs grand environnements à explorer. Grâce à ça ils ont résolu un problème des précédents jeux qui étaient trop dirigistes. Alors certes ici on n'a vraiment que deux grandes zones, j'en aurais préféré une vraie plutôt que celle quand même bien dirigiste avec les enfants de la forêt, mais ça permet de faire la transition entre des moments qui rappelleront les anciens jeux et d'autres qui amorcent un tournant dans la franchise.nnLes vétérans ne sont pas perdus, on doit toujours gérer ses armes (et plus que jamais), ses filtres à air, son masque, sa santé et ses munitions... C'est fait de manière intelligente encore une fois car ce n'est jamais trop chiant, on change un filtre avec une touche, on recharge sa lampe avec une autre... mais c'est assez pour créer quelques petits moments de tension où on se retrouve à devoir prioriser pour savoir si on recharge d'abord ou si on change de filtre à air...nnPar contre ce qui change en bien c'est le fait d'avoir enfin de vrais perso secondaires (bien que Artyom ne parle toujours pas, ce qui est encore plus étrange que dans les autres jeux), on passe du temps avec eux, ils ont presque une personnalité et donc forcément on s'y attache plus. J'en avais rien à foutre d'Anna dans Last Light, mais le fait de l'avoir toujours avec soi, qu'elle a toujours un mot gentil et qu'on montre qu'ils s'aiment, forcément ça marche beaucoup mieux qu'une séquence de baise vite envoyée dans l'opus précédent. (j'ai fait les trois jeux en russe, ça doit aider, parce qu'il semblerait que la VF d'Anna soit horrible)nnIl en résulte que j'ai été bien plus investi dans les enjeux du jeu que dans les opus précédents où je suivais juste le couloir en profitant de l'ambiance macabre.nnLe level design est plus adapté à l'infiltration, on peut enfin tirer sur les projecteurs pour éteindre les lampes (rien que ça, ça aide beaucoup), après l'IA est débile et il suffit de foncer sur l'ennemi en martelant E pour le mettre hors d'état de nuire sans le tuer.nnPar contre le système de karma est toujours aussi peu clair pour moi... dans le jeu précédent j'ai eu la mauvaise fin (me souviens plus de la fin que j'ai eue 2033), là j'ai fait un effort j'ai pas trop tué de gens... mais j'ai quand même un membre d'équipage qui s'est barré... et j'ai eu la bonne fin... J'avoue que je ne suis pas super fan des gens où on te dit tue personne et tu auras une carotte avec la bonne fin. C'était pareil dans Dishonored.nnTu me donnes un attirail, laisse-moi m'amuser avec et faire un génocide ! nom de dieu !!!nnPar contre le seul vrai bémol du titre c'est pour moi la technique... alors qu'on ne s'y méprenne pas, le jeu est vraiment beau, mais après une dizaine d'heures de jeu (le mariage) le jeu a commencé à crasher de plus en plus souvent à tel point qu'il m'était parfois impossible de charger ma sauvegarde !!!nnJ'ai tenté mille bidouilles vues sur le net, j'étais visiblement pas le seul à avoir ce problème et j'ai dû me résigner à jouer en safe mode... (ça baisse drastiquement la résolution... donc tout à coup, c'est bien moins beau...)nnJ'ai les DLC, donc je les ferai, pas tout de suite, mais d'ici quelques jours...nnJe ne sais pas si la franchise va continuer ou non, en tous cas il y a une belle résolution à toute cette histoire et limite je lirais bien les bouquins (mais heureusement j'ai trop de bons livres à lire pour me perdre là dedans)