Clock Tower (1998)

Clock Tower (1998)

Résumé

Un an après les événements du premier épisode, Jennifer Simpson est adoptée par Helen Maxwell, l'assistante d'un psychiatre renommé, et suis un traitement à Oslo afin de se remettre de ses expériences traumatisantes dû à l'affaire Clock Tower, et mettre à jour sur le mystère qu'était Scissorman...

 

BANDE ANNONCE

 

AVIS D'INTERNAUTES

En 1995, le studio Human Entertainment conçut sur SNES un jeu d'horreur, resté longtemps très méconnu, mais qui fut une intense expérience émotionnelle pour nombre de joueurs Clock Tower. Dans la plus pure lignée des Survival-Horror, nous incarnions une jeune fille qui devait échapper à un tueur sanguinaire armé d'une cisaille dans un manoir hanté. Ici, foin d'armes à feu ni même de lutte, Jennifer ne pouvait que se dissimuler ou encore se mettre hors de portée. Le jeu, sans être une référence du graphisme ni même du game system, jouissait pourtant d'une ambiance oppressante au possible, servie à merveille par l'omniprésence du danger et le sentiment d'impuissance permanent.nnBien que ce jeu n'ait jamais franchi (officiellement) les frontières de l'archipel, en 1997 parut sa suite sur PlayStation, sous le nom trompeur de Clock Tower alors qu'il s'agissait en réalité de Clock Tower II (suivez, prenez des notes, j'vais pas répéter). Ce nouvel opus démarre dans une ville perdue de Norvège et suit à nouveau les (més)aventures de Jennifer Simpson, rescapée du manoir Barrows. Suite à son témoignage, la damoiselle fut accueillie dans un centre d'études psychiatriques afin de mesurer l'impact du traumatisme sur sa santé mentale. D'un autre côté, la presse se passionne pour les carnages perpétrés par Scissorman, le nain fou qui tenta de tuer Jennifer comme il avait massacré d'innombrables jeunes filles depuis des années.nnL'histoire reprend un soir, alors que le psychopathe refait son apparition. Pour Jennifer et plusieurs personnes entraînées dans son sillage, la course pour la survie reprend, tout en cherchant un moyen d'éliminer définitivement le Scissorman...nnPour dire les choses clairement, Clock Tower sur PSX n'a pas le quart de l'aura de l'opus SNES. Outre que les graphismes sont cruellement dépassés, l'ambiance du jeu n'arrive jamais à instaurer la moindre angoisse et le gameplay ne se voit pas enrichi. Certes, on peut dorénavant contrôler un second personnage, ce qui change les déroulements et épilogues disponibles, mais ce n'est jamais qu'une tentative de justifier les parties suivantes. Les éléments se retrouvent, comme le danger de mort en inspectant un objet ou les apparitions du Scissorman (trop fréquentes au vu des cachettes disponibles), et pourtant... Le jeu ne se montre jamais effrayant, ni même tendu. Il est juste de plus en plus fatigant à mesure qu'on fuit le tueur qui apparaît pour un oui ou pour un non et qu'on cherche les objets à utiliser. Des énigmes assez barbantes car la quantité de lieux à examiner est colossale et on est bien obligé de tout tester ; encore que, le tout ne s'avère pas aussi tiré par les cheveux que les Silent Hill.nnSi le titre reste pour ainsi dire indispensable aux vrais fans du premier opus (ne serait-ce que pour éclaircir un minimum son scénario redoutablement obscur) il ne fait aucun doute qu'il ne fera jamais, au grand jamais partie des grands titres du survival-horror tellement il est mou, moche, répétitif et apathique. Pas transcendant, il garde quelques as dans sa manche, comme un déroulement plus intéressant qu'il n'y paraît et un aspect "survie" beaucoup plus avéré que d'autres titres du genre. À réserver, par conséquent, aux plus mordus du genre.